Le choix d’école : un vrai casse-tête
La question du choix d’école peut être à l’origine de certaines tensions puisqu’il arrive souvent que les parents ne s’entendent ...
La famille est une fondation fondamentale dans la société d’aujourd’hui. Cependant, des conflits peuvent surgir dans toutes les meilleures familles.
Selon le Code civil du Québec, les grands-parents ont des droits vis-à-vis de leurs petits-enfants. Donc, les parents ne peuvent pas empêcher leurs enfants de développer une relation avec ceux-ci.
Cependant, comme toute demande de garde, l’intérêt de l’enfant est bien évidemment pris en compte. En effet, il faut préciser que le seul objectif de la loi est que les grands-parents puissent développer une relation saine avec leurs petits-enfants. Les accès pourraient être exercés sous forme de conversation téléphonique, par visioconférence, par l’envoi de lettres ou tout simplement en personne.
Pour des motifs graves, un parent pourrait refuser qu’il y ait des contacts entre les grands-parents et les petits-enfants. Effectivement, même si une simple chicane ne constitue pas un motif grave pour restreindre le droit d’accès, il faut garder en tête que le Tribunal va toujours prioriser le meilleur intérêt de l’enfant et non celui des parents ou des grands-parents.
Il y a une nuance à apporter, un conflit de grande envergure pourrait empêcher les contacts entre les grands-parents et les petits-enfants, aussi minime soit-il. Il faut se rappeler que le but de la loi est de protéger l’enfant. Il ne faut en aucun cas que le conflit rejaillisse sur les enfants.
Le fait que les grands-parents sont violents verbalement ou physiquement ou essaient de se substituer aux parents au niveau de leur autorité parentale pourrait également être perçu comme des motifs graves par le Tribunal.
Chaque dossier est un cas d’espèce, un dossier ou un grand-parent qui harcèle le parent pour voir l’enfant pourrait aussi se voir retirer le droit d’accès
Dans certains dossiers, les grands-parents pourraient se voir accorder la garde de leurs petits-enfants. Le but des tribunaux est toujours de protéger les enfants. Si le parent risque de mettre en danger la vie de l’enfant ou si, de façon temporaire, il n’est pas en mesure de s’occuper de l’enfant, le Juge peut octroyer la garde aux grands-parents.
Il faut préciser également que le contact parent-enfant sera toujours priorisé, donc il est rare que le Tribunal octroie aux grands-parents des droits d’accès élargis au même titre qu’un parent.
Vous avez des questions à l’égard de cet article ou vous êtes actuellement dans cette situation ? Prenez rendez-vous pour une consultation d’une durée d’une heure avec l’un de nos excellents avocats en droit de la famille. Celles-ci sont spécialisées en droit de la famille et en droit de la protection de la jeunesse.
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Une expertise psychosociale est une évaluation ordonnée par le Tribunal, faite effectuée par un travailleur social ou un psychologue.
Notre blogue sur le droit de la famille L’expertise psychosociale : Quand peut-elle être pertinente ? La Loi sur la ...
Avocate en droit de la famille
Me Karen Godefroy a rejoint l’équipe de droit de la famille de Riendeau Avocats en janvier 2026. Membre du Barreau du Québec depuis 2024, elle se distingue par son profond engagement envers la défense des valeurs humaines.
Dès son admission au Barreau, Me Godefroy a orienté sa pratique vers la représentation du CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal en droit de la santé mentale, où elle a acquis une solide expérience dans des dossiers sensibles requérant à la fois rigueur juridique, discernement et humanité.
Animée par le désir d’exercer dans des domaines où l’humain est au cœur des enjeux, elle a par la suite poursuivi sa pratique en droit du travail et en droit de la famille, développant une expertise concrète dans ces domaines avant de se joindre au cabinet Riendeau Avocats.
Reconnue pour son approche humaine, sa grande capacité d’écoute et son engagement, Me Godefroy accorde une importance particulière à la compréhension des besoins de ses clients. Sa rigueur professionnelle et son sens des responsabilités lui permettent d’assurer une représentation solide de ses dossiers tout en maintenant un climat de confiance avec ses clients.
Éducation et affiliations professionnelles
Technicienne juridique
Une technicienne dévouée, Valérie a obtenu son diplôme de l’Institut Teccart comme technicienne juridique en Avril 2020, ayant complété son stage auprès de la Cour Supérieure.
Étant de nature empathique et ayant un intérêt marqué pour le droit de la famille, elle se joint à l’équipe Riendeau – Droit familial en septembre 2020.
Avocate en droit de la famille
Marie de Santis est membre du Barreau du Québec, et a rejoint l’équipe au mois de mai 2025.
Titulaire d’un baccalauréat et d’une maîtrise en droit, elle a complété son stage du Barreau auprès du Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP). Durant son parcours, elle s’est impliquée auprès de multiples associations et cliniques juridiques, en droit de la famille, en droit criminel ou encore en droit des personnes.
Son bagage multiculturel et son ouverture au monde enrichissent son regard sur des dossiers transversaux et lui permettent d’accompagner des clients issus d’horizons variés avec sensibilité, rigueur, bienveillance et respect. Sa clientèle bénéficie d’une représentation technique solide et d’un soutien attentif et personnalisé à chaque étape du processus. Très attentive aux besoins généraux et particuliers des enfants, elle veille à ce que chaque étape du parcours intègre leur intérêt et leur bien‑être.
Sa pratique s’étend aux dossiers de divorce, d’annulation de mariage et de séparation, de déchéance de l’autorité parentale, de temps parental, de pension alimentaire ou encore d’adoption.
Formation :
● LL.B. (Baccalauréat en droit, Université de Montréal et Université Paris II Panthéon-Assas) 2022
● LL.M. (Maîtrise en droit criminel, Université de Sherbrooke), 2023
● Droit comparé des États africains et de l’OHADA (Université Cheikh Anta Diop, Dakar, Sénégal), 2020
● Droit public et pénal des États asiatiques (Université de Keio, Tokyo, Japon), 2021
● Séminaire d’introduction à la criminologie (Université Paris II Panthéon-Assas), 2022
Langues :
● Français
● Anglais
Avocat en droit de la famille et en droit du travail
Me Yann Yankey est membre du barreau du Québec depuis 2021. Passionné par le droit et profondément attaché à la défense des valeurs humaines, il a, immédiatement après son admission au Barreau, acquis une expérience précieuse dans des différents dossiers du droit du travail au sein de la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST).
Toujours conduit par sa volonté de faire une différence, Me Yankey a naturellement orienté sa carrière vers le droit de la famille. il a rejoint l’équipe de droit de la famille de Riendeau Avocats en septembre 2024 apportant avec lui un engagement inébranlable à offrir un soutien juridique et émotionnel de qualité à ses clients et des services à visage humain. Spécialisé dans les dossiers de garde d’enfants, de pension alimentaire et de divorce, Me Yankey se distingue par son écoute attentive, sa capacité rédactionnelle, son analyse rigoureuse et son calme olympien, même dans les situations les plus délicates. Fort de ses expériences, Me Yankey prend également des mandats en droits civils, droit du travail et en matière d’adoption non contestée.
Au-delà de ses compétences en droit indéniables, Me Yankey est reconnu pour sa personnalité chaleureuse et son approche humaine. Son sourire et sa sympathie font de lui un avocat non seulement compétent, mais aussi très agréable à côtoyer, offrant à ses clients un accompagnement rassurant et personnalisé.
Directrice du departement
Me Rosalie Larouche est directrice du Département de droit familial.
Ses mandats touchent principalement les conflits familiaux en Cour supérieure, comme la garde d’enfants, divorce, demandes de pension alimentaire pour enfants et pour conjoints, et aussi ceux reliés à la protection de la jeunesse, en chambre de la jeunesse de la Cour du Québec.
Les arts et la musique occupent une place de choix dans la vie de Me Larouche, qui, avant de plaider devant les tribunaux, a œuvré à titre de responsable des communications pour les Jeunesses Musicales du Canada, puis de coordonnatrice artistique pour le Concours Musical International de Montréal.
Me Larouche est membre du Barreau depuis 2020, elle est diplômée de l’Université du Québec à Montréal en droit, du Conservatoire Royale de Musique de Bruxelles, et de l’Université de Sherbrooke en piano, puis de HEC Montréal en gestion des organismes culturels avec une mention d’excellence.
Elle est membre du conseil d’administration du Festival de Lanaudière, et fait partie de l’Association des Avocats et Avocates en droit de la famille du Québec.
Avocate en droit de la famille
Éducation et Associations:
Faculté de Droit de Nancy ( Maîtrise I)
Faculté de l’éducation permanente – Université de Montréal
Membre du Barreau du Québec
Langues: Français
Éducation et Associations:
Université de Montréal (LL.B)
Membre du Barreau du Québec
Langues: Français , Anglais , Espagnol
Avocate en droit de la famille et en droit civil
Éducation et Associations:
LL.L : Université d’Ottawa
PhD (Doctorat) en droit: Université de Strasbourg (France)
Maîtrise en droit: Université de Perpignan (France);
Licence en droit de l’entreprise: Université Gaston Berger (Saint-Louis)
Langues : Français , Anglais